| La One Eleven (21 août 2005) |
|
|
|
Edition n° 11
La One Eleven (21 août 2005)
Participants : Dominique, Thierry, Robert, absent, inscrit, mais excusé Philippe L (l’homme qui se relève d’une jambe plus vite que son ménisque, nous lui souhaitons un prompt rétablissement, à très bientôt).
La course commence par l’inscription via Internet + le couchage et la vignette annuelle pour emprunter les autoroutes suisse. Petite visite sur le site du PUC, pour étudier la difficulté de cette course, et les avis de chacun : je découvre qu’une personne de 70 ans a fait 5h 12, ce temps me semble impossible pour mes petites jambes. Par retour d’expérience des 120 Kms de la A29, pour moi 6 heures ce serait bon.
Samedi matin 8 heures : départ de Saint Leu, au vu des bagages et de la grandeur de ma voiture et de la longueur des jambes de mes 2 acolytes, nous décidons de changer de véhicule pour celui de Dom. En vieux guerrier, la vignette collée la veille sur mon pare brise se décolla à la lame à rasoir pour rejoindre celui de Dom.
Mapy = 800 Kms, 3 chauffeurs, cool, Dominique 350 kms, Thierry 450 kms, Robert 0 kms les jeunes aiment la conduite… Circulation fluide sur l’ensemble du parcours sauf , pour passer la frontière à Bâle 1 heure 30 (l’année prochaine passage par l’Allemagne ), repas pris dans un self Suisse, pâtes carbonara, nous constatons le niveau de vie plus élevé au regard de l’addition... Arrivée à St Gallen vers 16heures : merci à mes chauffeurs.
Le site est un grand hall d’exposition, organisé pour l’occasion : une pièce d’acceuil pour retrait des dossards en 5 minutes, la bonne organisation commence dès cet instant, ensuite distribution du cadeau, (une petite serviette au logo one eleven) et diverses choses distribuées généreusement, gel douche, petits bonbons suisse, barres, chips au paprika, utiles ou pas, en particulier la crème solaire.
Un stand de vente des objets one eleven, entre autre, le maillot porté par les gens du PUC lors de notre rencontre avec eux sur Cergy, lors du repérage du marathon du Val d’Oise, que je pensais offert à l’arrivée de la course, vu le prix de l’inscription, ce n’était qu’un rêve, désolé Phil.
Ensuite, connaissance avec notre chambre à coucher, 50 m par 50 m, avec des matelas bleus posés au sol, nous cherchons un petit coin (impossible la terre est ronde), trouvé, mais au dire d’un coureur du hocket club croisé à cet instant trop près de l’entrée, nous suivons ses conseils et hop au fond à gauche de la chambre. Cette prestation est en supplément, y compris le petit-déjeuner, nous avons une petite pensée des 24 heures du Mans, car nous avons un bracelet jaune au poignet , sauf pour Thierry qui avait prévu de camper avec Philippe et ses enfants en bon français. Avec dom nous avons installé un 3ème matelas, mais le dortoir étant surveillé à l’entrée, Thierry ira dormir dans la voiture.
Repas du soir : pasta party compris dans le prix de l’inscription, avec en toile de fond des vidéos des anciennes éditions de la one eleven. Pour digérer un petit tour dans Saint Gallen, en roller, pour acheter des cartes postales. Le centre ville est animé par des groupes musicaux, ambiance sympa, mais vu ce qui nous attend le lendemain avec réveil à 4h30 / 5heures, retour dans nos couchages respectif. Effectivement, réveil à partir de 4 heures 30 par x portables avec sonneries diverses, dont une la charge de cavalerie. Petit déjeuner copieux à 5 heures Dom part réveiller Thierry qui est dans la voiture, retour de ce dernier Thierry a disparu ????? Dom y retourne : idem ! On commence à cogiter, nous sommes en Suisse, pas le droit de dormir dans un véhicule, il est peut être à l’hôtel lequel ??? A 6 h 15 Dom retourne et découvre que Thierry est là, dormant comme un bébé, mais caché dans le coffre de la voiture, position pour éviter la lumière des lampadaires ! Réveil à 45 min du départ, pas drôle pour Thierry, surtout qu’il voulait manger des pâtes et des pâtes et des pâtes, alouette.
Une petite photo de tous les petits français( ses) avant le départ, visible sur le site du PUC pour les curieux.
Enfin, le moment attendu qui supprime la peur au ventre, 7 heures et 0 seconde, top départ nous sommes en Suisse (j’ai des amis en France à Z4 qui ne pourraient pas vivre ici). Rythme rapide pour moi, dès le départ stratégie, car il y a des descentes dangereuses et mouillées. Le moins nous seront dessus et plus facile elles seront… Je libère Dom car il est plus rapide que moi.
Au 23ème km, super descente : sur la moitié de la chaussée et sur 500 m une moquette verte posée, afin de ralentir les moins téméraires. La pente ne m’impressionne pas mais j’avoue avoir peur des autres, heureusement aucune chute.
Au 50ème km ; la pluie commence à tomber et ne nous quittera plus jusqu’a l’arrivée. J’ai un petit coup de fatigue, j’attend un groupe, il arrive, je passe en dernière position, mais à ce moment le parcours est jonché de virages à 90,° relance et relance trop dur : j’attend le prochain groupe… Ok pour celui ci. Par moment, il y a de grandes lignes droites : mieux vaut être en peloton. A ce moment je pense à la stratégie de course évoquée entre nous avant le départ. Dom ne se voyait pas faire 110 kms sans manger des aliments salées et avait prévu à cet effet un arrêt pic nique. J’attendais de le voir sur le coté de la route sous un parapluie attablé, un casse croûte à la main… en vain… personne.
Au 60ème km je croise notre ami Thierry, en effet il y a une boucle à cette distance et nous rencontrons depuis un petit moment les plus forts. Je regarde ma montre : 9h31, histoire de voir le temps qu’il y a entre nous, quand j’aurai fini ma boucle. En fait 40 mn nous sépare (c’est beau la jeunesse).
Au km 80, je regarde ma montre qui indique 10 heures. Avec un départ à 7h, le calcul est facile : 3 heures, 80 kms égale bien 26 km/h ? j'ai un doute d'une heure sur l'exactitude de ma montre, je m'informe auprès de la bretonne féminine rencontré la veille, ok il est bien 10 heures… Par contre à partir de cet instant, 30 km de montée, que je gère pour l’ensemble seul, à mon rythme.
Au km 90, je ne vois pas la pancarte et me retrouve au km 100 après une très grande montée… joie d’avoir gagné 10 kms.
Au km 105, très heureux de la distance restant à parcourir, mais à 4 kms de l’arrivée (putain) de montée pas trop forte, mais à 106 km c’est pas sympa… Virage après virage, ça monte encore : 400m+300m+200m, enfin 1 km reste à faire, le terrain est plat, cela paraît long, enfin l’arrivée est en vue et le sentiment du devoir accompli, ouf !
Thierry est arrivé 58 mn avant moi avec son appareil photo, pour immortaliser ce moment bonheur. (Vite, vite, les toilettes : depuis 2 heures j’attendais un moment, après une montée, de préférence, pour me soulager, mais vu le chrono je ne voulais pas perdre une seconde).
Les muscles étaient tellement contractés, que pour ma cuisse gauche impossible de faire un étirement, pour une fois que je faisais un effort… la droite un peu d’étirement et pour le reste rien comme d’hab.
Concernant les ravitaillements : ils sont royaux, tous les 5 kms, eau plate, gazeuse, barres, bananes épluchées sur un plateau , iso dans des gourdes pvc, par centaines, type vélo, que nous distribuons aux enfants sur le bord des routes qui nous encourageaient par une tape amicale sur la main. Dans chaque village, chaque maison isolée, les habitants nous encourageaient par des hop…hop…hop malgré la pluie. Egalement une moto ravitaillement (souvenir de la A 29 ou la même prestation était offerte).
Avant le retour pour Paris, démontage des roulements qui couinaient depuis très longtemps, afin de les sécher à la première station service au compresseur de gonflage et séchage au sèche mains. Week end à 190 €, nous voulions éviter x euros de plus pour le remplacement de nos roulements… A ce jour ils sont sauvés !
La route du retour a été fluide, mieux que les week end normaux. Merci bison futé d’avoir indiqué que la journée était rouge, ce qui à permis un étalement des départs (j’ai piloté 250 kms) 22heures 30 maison et dodo.
Temps de Thierry 4h10, Dom 4h36, Robert 5h08. La logique est respectée, le temps un peu moins dans le sens ou le marathon moyen je fais 1h40 et je suis H.S x 3 = 5 h… peut être le climat suisse ou absence de vent et la présence de pluie sur 60 kms?????? Pour ceux qui veulent découvrir le mystère nous donnons Dom, Thierry et Robert, rendez vous aux maximum de membres de Z4 pour l’année prochaine pour la 10 ème édition de la One Eleven, la mecque du roller .
Robert.
Vos commentaires (0) |
|
| Seul les utilisateurs enregistrés peuvent commenter un article. |
Aucun commentaire posté
mXcomment 1.0.5 © 2007-2012 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
| < Précédent | Suivant > |
|---|




(0 vote)
Page vue: 295