| Transroller 2007 |
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Comme les années précédentes, j'ai choisi de me rendre à la Transroller avec Planet roller. Samedi, à11 heures précises, j'ai donc rejoint notre ami Serge, qui fera également office de chauffeur pendant tout le week end. Son fidèle compagnon, mais néanmoins concurrent Georges est aussi de la partie. Cet agréable voyage me permettra de mettre à niveau mes connaissances sur le monde du roller (disparition de mon fournisseur préféré MOGEMA, lecture du cahier Hawaï surf...).
Après quelques arrêts ravitaillement et vidange, nous atteignons Pontarlier sans encombre, et une fois n'est pas coutume, sous le soleil. Nous prenons nos quartiers, comme d'habitude, à la maison familiale de Pontarlier. Récupération de notre puce, quelques courses et pélerinage au Casino local pour prendre notre dose de sucres lents habituels. Comme nous ne sommes pas les seuls à essayer d'optimiser le rapport coûts/sucres lents, le rayon pâtes est débordé. Pour l'année prochaine, ils nous ont demandé de les prévenir au moins une heure à l'avance afin de consolider leurs stocks.
Après une nuit passée à empêcher Georges de dormir, car il paraît que je ronfle par intermittence, mais tous les moyens sont bons pour destabliser un adversaire, nous prenons notre petit déjeuner. J'ai malheureusement laissé mon gatosport dans mon congélateur! Au menu, donc : pain, beurre et confiture. Pour moi qui suis habitué aux céréales, cela fait un peu juste. D'autant plus qu'en face de moi Serge me nargue en dégustant son gatosport salé. J'ai beau faire mon regard d'épagneul battu, rien! Nada! Il a manifestement décidé de me saper le moral.
Ensuite, tels les toréadors, nous passons nos habits de lumière : rose fushia pour Serge et moi-même, jaune bouton d'or pour Georges. On essaye de répartir intelligemment nos affaires entre le sac qui doit rester dans notre minibus et celui qui doit nous accompagner tout là-haut, à Mouth. Je dois avouer qu'avec notre expérience de vieux briscards, nous ne nous en sortirons pas trop mal. On ne pourra pas en dire autant de tous nos camarades de co-voiturage qui, pour certains, réussiront à éparpiller leurs affaires dans au moins deux minibus!
Tout en me préparant, je constate avec désarroi un début de migraine. Et pas d'acide salicylique pour le combattre; que du paracétamol (merci les génériques!). J'ai déjà constaté que migraine rime rarement avec pleine forme...
Bon 9h30, il est temps de commencer l'échauffement. Quelques petits tours sur le parking, puis on commence les choses sérieuses en se dirigeant vers la sortie de Pontarlier. Je coince dans la première côte d'échauffement...et je préfére faire quelques étirements cela fait plus sérieux. Allez, 2 montées avec Georges et Serge, histoire de monter la fréquence cardiaque à 180, puis retour au calme et vers la ligne de départ. Nous sommes tout près de la Suisse, alors les départs sont ponctuels.
Aussitôt Serge part rapidement et je tente de le suivre. Georges me dépasse bientôt. J'essaye de suivre le rythme mais je me retrouve vite dans le rouge. Avant la fin de la première côte, j'ai déjà laché prise, mais aussi un peu trop tapé dans la bête. Résultat : je suis cuit après 5 km. La Transroller va alors se réduire à essayer d'intégrer quelques groupes, me secouer pour tenter d'aller un peu vite...
Nous formons finalement un petit groupe, malheureusement pas très stable, mais qui nous permet de faire quelques relais.
La principale côte arrive, et cela se passe plutôt bien. Il reste 6 km, plutôt avec le vent de face, qui seront plutôt difficiles. Nous terminons à 2, en faisant tout de même un petit sprint sur le route déformée de Mouth.
Ma lenteur m'a permis d'admirer le paysage, sentir l'odeur des pins coupés, écouter les cloches agitées par les spectateurs, voir les groupes féminins me dépasser...Ceci est d'autant plus agréable que le temps est magnifique : soleil du début à la fin et température printannière!
C'est une année exceptionnelle : la One-Eleven et la Transroller sous le soleil! J'en connais qui ne sont pas venus de peur d'avoir du mauvais temps : les absents ont toujours tort!
Et puis, à l'arrivée, nous retrouvons la super organisation de la Transroller : buffet à volonté, récupération organisée des sacs, douches au gymnase (malheureusement glacées, peut-être pour nous éviter la tentation de rester dessous trop longtemps...), repas dans la salle polyvalente, et puis retour en bus à la gare de Pontarlier.
J'ai beaucoup de mal à apprécier tout cela : je peux à peine marcher tant mon pied gauche est douloureux à cause d'un trop fort serrage du chausson. Ma claudication a beacoup fait rire Georges et Serge, arrivés bien avant moi. On a mis presqu'un quart d'heure pour passer de l'arrivée au gymnase. Il est vrai qu'is sont distants d'au moins 500m.
Au fait, il paraît qu'il y avait un chronomètrage et un classement...mais sur un si joli parcours, est-ce bien raisonnable?
Vos commentaires (1) |
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29-09-2007 19:25, , Membre Merci de nous faire profiter un peu de tout çà par procuration à chaque fois, çà motive ! Tu as raison, le chrono et le classement n'est pas l'essentiel (et çà m'arrange). » Répondre à ce commentaire |
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