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Notre prochaine rando publique, ouverte à tous, aura lieu le vendredi 6 juillet 2012. RdV place des 3 Gares à Cergy. Pour les détails, voir ici.

 

 
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Compte rendu de la réunion du 20 juin 2007 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
27-06-2007 15:19 Franck-Laurent RISETTO

Compte rendu de la réunion du 20 juin 2007 

Présents : Philippe L., Philippe R. accompagné de Martine et leur fille (désolé Philippe, j’ai un trou de mémoire sur le prénom de ta fille), Robert (dit Bobby Wink je sais, je suis un sale gosse) accompagné de Yannick, Marie-Geneviève, Olivier (le Coach), Perrine, Caroline, Thierry, Serge Be., Christine Be., Papa (Jean-Victor pour les non initiés) et moi-même (Franck-Laurent)

 

Préambule : vous me pardonnerez le côté pas très carré du présent compte rendu, mais c’est pas un vrai rapport et de toute façon, c’était pas une vrai réunion. Et de toute façon, tout le monde connaît mon côté très carré !!!

 I) L’avant réunion 

Mardi 19 juin, m’arrive un mail me prévenant d’une réunion le lendemain mercredi 20 juin à 20h30 à la gare de Cergy le Haut devant les cinémas. L’ayant lu du boulot, je ne prends pas le temps de répondre que je viendrais (j’imagine aujourd’hui le joli camaïeu de couleur qu’ont dû arborer les organisateurs de ladite réunion…). Le 20, après une journée un peu compliqué j’arrive légèrement bougon (c’est une façon dele dire) au lieu dit de la réunion (j’ai honte en y repensant, mais alors, j’ai honte…).

 

Arrive ensuite, Papa, Serge, Christine, puis Robert et Madame (je suis heureux de vous avoir enfin rencontré Yannick), Philippe R avec Madame et Mademoiselle et puis tous les autres. Le fait de voir arriver les femmes et enfants ne m’a même pas parut bizarre sur le moment.

 

Arrive le moment où nous nous dirigeons vers l’endroit où se tiendra la réunion et là je commence à me dire que je ne sais pas où elle se tiendra et qu’on s’approche dangereusement des restaurants. Et finalement c’est étrange que Yannick, Martine, Christine et la fille de Philippe soient là. Y’aurai comme un bug que ça ne m’étonnerai pas !!! Et puis pourquoi Thierry et M.G. nous attendent devant le restaurant japonais ? Bon ben voilà, Thierry viens de me dire exactement les mots que je redoutais : « Joyeux anniversaire ».

 II) La Réunion 

Mon sang ne fais donc qu’un tour et je comprends que je me suis faire « avoir ». La réunion où qu’on m’a prévenu (figure de style, regardez la qualité de cette faute de syntaxe Tongue out ) au dernier moment, grmfffff, bah finalement c’était une fête d’anniversaire pour mes 30 ans.

 

On me fait m’asseoir au milieu de la table et tout le monde y va d’un grand « Joyeux anniversaire ». Je ne suis pas sûr d’en avoir donné l’impression, mais ça m'a fait très plaisir.

 

Et donc les Papot’ de m’expliquer que 30 ans ça se fête et que ça a été un peu compliqué à organiser dans le bus nous ramenant de Bretagne et un peu tous les tenants et aboutissants de cette soirée.

 

Mes camarades m’offrent un superbe cardio-fréquencemètre en me précisant qu’il faudrait que je sois un peu plus présent pour pouvoir le tester (mon boulot et la météo n’étant pas très cléments ces derniers temps).

 

Suit une soirée de bonne humeur générale et d’émotion pour moi. Je vous remercie encore toutes et tous pour cette belle réunion – surprise et pour le cardio, dont je vais essayer de me montrer digne.

 

Du coup ma trentaine a franchement bien commencé.

 

Tous les sujets de l’ordre du jour (bonne humeur, amitié, rire, papotage,…) ayant été abordés, et sans autre question de la part des présents (convives), la réunion est close à 23h30.

 

Franck-Laurent


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Mes impressions du week-end en bretagne juin 2007 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
25-06-2007 10:02 Web Master

Mes impressions du week-end en bretagne juin 2007

J’étais venue en accompagnatrice l’année dernière avec Serge, Patricia et Jacques. Je les avais vu partir et moi rester.

 

Cette année j’avais décidé de participer même si je n’étais sûre de pouvoir terminer. Mais la participation au semi-marathon, la ballade sur la voie verte à Forges les eaux et le soutien de nos animatrices m’avait rassurée.

 

Nous voilà partis en pleine nuit dans le car plus ou moins endormis mais contents de se retrouver. Ambiance sympathique au rendez-vous.

 

Arrivée à Vannes sous un ciel plutôt gris. Qu’est ce qui nous attend ? On découvre l’organisation, les participants qui arrivent, se préparent et commencent à chausser. Une invitée qui n’était pas annoncée est là : la pluie. De quoi se dire qu’est ce qu’on fait là. Mais il est trop tard pour renoncer. Chacun se chausse et installe son tournesol sur son casque. Nous sommes 24 au départ, de quoi défendre les couleurs de Zone 4.

 

Au bout de quelques kilomètres, grâce au vent qui se lève, le soleil pointe le bout de son nez et fait remonter le moral des troupes. Nous sommes entourés par les voitures et les motos de la sécurité qui ne nous quittent pas. Nous formons un long serpent qui, par moments, ralentit puis repart en suivant les consignes de l’encadrement.

 

C’est assez impressionnant mais aussi motivant de voir ainsi 500 hommes et femmes sur leurs roulettes qui évoluent sur la route. Nous sommes encouragés, regardés et félicités au fur et à mesure que nous traversons les villages. Nous découvrons de superbes paysages surtout quand nous longeons la mer. Mais comme me l’a dit une participante locale rencontrée dans un car le deuxième jour : j’aime la « famille » des rollers où chacun est prêt à tendre la main à celui qui est en difficulté. Je suis passée sous un pont « soutenue par 2 inconnus » qui ont vu que je n’étais pas complètement à l’aise sur un sol un peu chaotique et m’ont laissé continuer ma route à la fin du tunnel. Et puis l’ambiance au camping quand après avoir planté sa tente, on se retrouve pour partager le repas du soir. Et puis le lendemain quand fatiguée par la première journée on doit rechausser et que nos coéquipiers ou coéquipières sont présents à nos côtés pour nous aider à puiser dans nos réserves pour ne pas rester sur le bord du chemin.

 

Avis aux amateurs !!!

 

Christine B.


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GOLFE ROLLER TOUR 2007 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
24-06-2007 20:30 PICOULEAU Sébastien

Bonsoir,

 

Ci dessous le premier volet de mon aventure sur les routes du Morbihan.

 

La suite d'ici peu

 

Bonne soirée

 

Sébastien 

 

 

 

 

 

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Le Goelo Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
30-05-2007 22:17 Web Master

Le Goelo


Histoire de donner ma version.........

Cet hiver je n'ai fait qu'un petit de pub pour une course, il est vrai dure mais tellement jolie!! Le paysage est formidable, il est vraiment dommage de ne pas la faire.

Si on rappelle que l'année passée les pros ont fait leur course juste après nous, je vous laisse imaginer le bonheur de les voir passer 16 fois (et oui eux font 16 tours), d'admirer les jeux de jambes, les tactiques, les relances dans les cotes......

Bref que du bonheur au Goelo

Mais cette année, perso je n'étais absolument pas motivée. Tous les derniers entrainements, quand il y avait entrainement, se faisaient contre des vents usants, le froid est revenu, bref.... beurk le roller.

Mais ma coéquipière s'étant inscrite et le coach ayant proposé de faire taxi, je ne pouvais pas m'éclipser.....(j'ai pourtant penser à une multitude d'excuses du genre Zoé fait ses dents, j'ai mal au pied,.....)

Et voila le départ de la course et l'envie (ou la gniak) qui revient. Le départ se fait en même temps que les garçons et donc il y a plein de pelotons potentiels à attraper ! Faut pas laisser passer l'affaire! La piste est plutôt étroite et on se retrouve des dizaines à essayer de trouver sa place. C’est un fabuleux slalom. Les patins s’entrechoquent. Les filles qu’on avait repérées avant le départ sont justes devant et tout à fait rattrapables….. faut pas trainer. Bon c’est vrai que l’ambiance course me donne parfois des ailes.

Problème : ce n’est pas le même scénario pour Caro qui à la fin du premier tour m’annonce qu’elle est en apnée alors que moi je suis plutôt bien.

Je jure que j’ai tout fait pour rester avec elle. Après tout c’est un peu à cause de moi qu’elle est là ! Je ne vais pas l’abandonner !!

Résultat 1 : Alors qu’on avait attrapé un peloton féminin plutôt intéressant elle a disparu. J’ai donc du terminer sans elle ! Mais pas seule. Au contraire. J’avais trouvé 2 « Catherine » de Nantes et Grenoble avec qui le peloton a très bien fonctionné

Résultat 2 : Bien que je n’ai pas couru avec ma coéquipière habituelle j’suis vraiment contente de ma course ! 25.41km/h c’est plutôt pas mal je trouve.

Et le mieux, c’es le soir quand on passe sous la douche d’une chambre d’hôtes à la décoration digne de Marie Claire Maison. Les douleurs s’estompent. On repense à l’aventure, on raconte les cotes, les encouragements. Les Bretons sont forts en organisation, alors le soir nous avions des crêpes « grosses saucisses, purée de pomme/oignon ». Un vrai délice. On les mange en regardant le FestNoz. On a bien envie d’aller danser mais les jambes ne répondent plus….. Et on pense aux pros qui vont courir demain. La météo s’annonce dégueulasse, les pauvres. Nous on rentrera, on les admirera sur les photos.

Bref une belle course, un bon WE. Mais ne vous inquiéter pas j’vais rapidement commencer à faire de la pub pour que l’année prochaine il y ai plus de Z4 au goelo…. Vous ne le regretterez pas

J’attends la course où l’on sera toutes les 2 formes…… parce que ce jour là, ça devrait faire mal.

Une petite pensée pour nos acolytes de l’année passée : ils n’ont pas raboté les cotes !!!!

Perrine Damour, le 30/05/2007. 


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Un rêve de 20 ans Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
30-05-2007 07:55 Web Master

Un rêve de 20 ans

raid 2007 208

Nucourt et Wenings sont jumelés et vivent une véritable amitié depuis plus de 40 ans. Tous les deux ans une équipe composées d’Allemands et de Français se lance sur les routes des deux pays pour un raid cycliste d’environ 700 km (distance qui sépare nos deux villages). Je rêvais de le faire depuis le premier et cette année pour le 20ème anniversaire je suis enfin libre de partir.

Préparé depuis plusieurs mois, notre périple nous emmènera sur les routes bretonnes et normandes en 6 jours.

Nous nous retrouvons donc dimanche 13 mai à Trébeurden avec vélos et bagages pour le départ lundi. Nous sommes 17 en tout : 8 Allemands et 9 Français et 3 véhicules d’accompagnement, 3 cyclistes nous rejoindrons en fin de semaine, pour des raisons personnelles ils ne peuvent faire tout le parcours.

 

Lundi : Trébeurden / Saint Brieuc

C’est mon premier raid et je stresse un peu mais le moral est bon malgré la pluie fine au moment du départ, heureusement cela ne dure pas mais le ciel reste gris. Nous longeons le littoral ; la Côte de granit rose est très belle même sans le soleil. Nous rendons une petite visite un couple d’ancien Nucourtois qui avait participé au jumelage ; Tant pour les Français que pour les Allemands il y a un réel plaisir à se retrouver. Parcours assez vallonné mais ça passe bien. Nous passons au Goëlo, j’ai une pensée pour les copains qui seront là dans quelques jours avec leurs rollers ; puis c’est l’arrivée à Saint Brieuc après 137 km sur la selle (oui, oui c’est ce qui fait le plus mal).

 

Mardi : Saint Brieuc / Saint Malo

Prévisions météo exécrables, même scénario qu’hier au départ. Visite à l’Abbaye de Beauport, à Fort Lalatte, au Cap Frehel et à Saint Cast. A Erqui nous attendons un véhicule qui s’est perdu. La côte est belle mais le parcours est une succession de montées et de descentes, dur ! dur ! En chemin nous rencontrons une jeune Canadienne qui visite l’Europe de l’ouest en… vélo, elle va jusqu'à Saint Malo et fera route avec nous. Lors d’un arrêt à Matignon (oui, oui c’est vrai) nous sommes contacté par une journaliste de Ouest-France qui veut faire un article sur notre épopée (arrivé à Nucourt nous aurons cette article). A 30 km de l’arrivée la pluie se met a tomber, de plus j’ai perdu le groupe, mais j’ai encore la voiture d’accompagnement pour moi tout seul. Il pleut de plus en plus froid. Je suis trempé mais je ne veux pas arrêter. Nous nous retrouvons à Dinard, encore quelques kilomètres et nous arrivons à Saint Malo ; Hélas pour nous le pont est ouvert pour le passage d’un cargo qui sort du port. Nous attendons trempés dans la pluie et le vent passionné par le spectacle de ce navire manœuvré par 2 remorqueurs. 135 km assez pénible a cause de la pluie, des côtes, du mal aux fesses etc. Après le réconfort d’une douche et avant de dîner nous faisons le tour des remparts. Rébecca, mais oui notre canadienne, est avec nous, nous avons décidé, a l’unanimité, de lui offrir le repas et la nuit à l’hôtel, cela la change de … sa tente de camping (j’ai failli dire canadienne). Ce soir c’est l’anniversaire de Hartmut et il soufflera ses bougies au milieu des chants et des rires.

 

Mercredi : Saint Malo / Mont Saint Michel

Le temps restera sec toute la journée mais couvert avec quelques éclaircies et, comme depuis lundi, le fort vent d’ouest, donc dans notre dos, nous pousse ; C’est le point positif de cette météo douteuse. Passage à la Pointe du Groin et à Cancale pour une dégustation d’huîtres, nos amis Allemand goûtent, après hésitation, et apprécient. La parcours est assez vallonné jusque à Cancale ensuite c’est tout plat. A midi nous faisons un détour par Dol de Bretagne, nous sommes invité par la belle-mère de Alain, pour un repas typique de galettes (faites devant nous), saucisses, cidres et far breton dans une ambiance des plus joyeuses. L’après midi nous perdons le groupe de tête, qui fera plusieurs km supplémentaires avant de nous rejoindre peu avant l’hôtel. L’étape était courte : 82 km et nous avons du temps pour aller visiter le Mont d’abord de jour puis de nuit. Visiter ce site après quelques centaines de kilomètres …dur, dur.

 

Jeudi : Mont Saint Michel / La Ferté Macé

Le temps est gris, l’étape étant courte, 92 km prévu, le départ est retardé à 9 heure 30. Nous partons vers le Mont en vélo pour faire une photo, mais hélas il reste désespérément caché par un épais brouillard. Au moment de revenir ce dernier se transforme en crachin qui nous trempe jusqu’au os, heureusement le vent est toujours derrière nous. A midi petit miracle (non la pluie ne s’est pas arrêter) nous trouvons un préau bien abrité du vent et de la pluie avec vue sur un lac où évolue un couple de cygne, c’est fantastique ! le pique nique avec champagne (allemand) et kouing amann se passe au sec. Dans l’après midi la pluie cesse enfin et nous ferons les derniers kilomètres sur route sèche. Nous avons fait 112 km. Après la douche nous allons visiter Bagnoles de l’Orne et nous retrouver devant un verre de bière à la santé de Reinold (un Allemand qui a participé plusieurs fois). Le soir nos amis allemand offrent à chacun un T shirt avec une photo du groupe puis nous regardons un photo reportage du dernier raid. Cette étape sans grande difficulté a été assez pénible à cause de la pluie, mais le bain chaud semble avoir remis de l’ordre dans mes muscles mais pas dans ma gorge qui me pique.

 

Vendredi : La Ferté Macé / Evreux

Etape la plus longue prévue, donc un peu de stress au départ. Depuis hier cet entraînement porte ses fruits et ce matin je n’ai presque plus mal nul part. Il ne pleut pas, mais il y a du brouillard ; serait-ce un signe de beau temps ? Visite au château de Carouges : il est encore fermé, nous faisons quelques photos et repartons. Le terrain est un peu vallonné au début puis presque plat. Alors que nous roulons le peloton de tête fait une rencontre inattendue : un essaim d’abeilles, résultat le moitié du groupe se retrouve avec une ou deux piqûres, principalement à la tête, sous le casque. Pique-nique à Moulin la Marche avec quelques gouttes d’eau puis (presque) le soleil pour repartir. Dans l’après midi nous décidons un arrêt pour nous relaxer dans cette longue étape ; C’est à Damville sous le superbe kiosque à musique un bar a installé quelques tables et chaises. Nous nous installons et commandons et surprise en même temps que nos consommations on nous apporte des assiettes de petits canapés au jambon et des petites saucisses. Le patron du bar a vécu en Allemagne et est passionné de cyclisme. Soudain un inconnu nous aborde : c’est un journaliste locale que notre périple intéresse pour son journal, nous ferons une photo devant le bar (un peu de publicité, c’est bien normal). Il est curieux que nous ayons été contacté durant ce raid par 2 journalistes alors que cela ne s’était jamais produit en 20 ans. Arrivée à Evreux sous le soleil (enfin), la route a été longue, 158 km, mais tout va bien, j’ai eu du plaisir a rouler aujourd’hui. Le soir plusieurs personnes, dont les trois cyclistes, nous ont rejoint . C’est notre dernière soirée ensemble et nous sommes par table ronde de 8 personnes, au milieu du repas nous éprouvons le besoin d’être ensemble et nous nous regroupons autour d’une même table. Nous finirons le repas au milieu des rires et des chants, en français et en allemand, tassés autour d’une table devenue trop petite, c’est la fête avec une pointe de nostalgie.

 

Samedi : Evreux / Nucourt

Dernière étape, là pas trop de surprise nous connaissons le relief et les quelques belles côtes en perspective. Le temps est légèrement couvert mais très vite le soleil se lève. Ce matin c’est la forme pas de stress juste un peu d’inquiétude : la crevaison , la chute etc. La montée au Château Gaillard au Andelys ne me pose (presque) pas de problème, vite oubliée tant la vue est magnifique. Le pique-nique de midi est à la Roche Guillon sur les bord de la Seine ; Nous sommes en avance et nous prenons le temps de la « bronzette » et dégustons calmement notre schnaps. Nous repartons pour les 40 derniers kilomètres en passant par Vetheuil, Villarceau, le moulin de Fourges et Magny en Vexin. Nous nous arrêtons le temps d’enfiler la « tenue réglementaire » et c’est la montée vers Nucourt, point final de notre périple. Aujourd’hui 110 km. Nous avons donc parcouru 734 km depuis lundi. Je suis fatigué, j’ai les muscles endoloris mais je suis heureux, j’ai réussi mon challenge, le roller mène à tous même à ça. Le soir c’est la fête et je trouverais encore assez d’énergie pour danser. Demain c’est le départ de nos compagnons allemand. Dans deux ans se sera en Allemagne, j’y serai …

 

Jean-Victor Risetto, le 22 mai 2007.

 


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(C)2007 Zone 4 Roller - Cergy.