Participants : Dominique, Thierry, Robert, absent, inscrit, mais excusé Philippe L (l’homme qui se relève d’une jambe plus vite que son ménisque, nous lui souhaitons un prompt rétablissement, à très bientôt).
La course commence par l’inscription via Internet + le couchage et la vignette annuelle pour emprunter les autoroutes suisse. Petite visite sur le site du PUC, pour étudier la difficulté de cette course, et les avis de chacun : je découvre qu’une personne de 70 ans a fait 5h 12, ce temps me semble impossible pour mes petites jambes. Par retour d’expérience des 120 Kms de la A29, pour moi 6 heures ce serait bon.
Samedi matin 8 heures : départ de Saint Leu, au vu des bagages et de la grandeur de ma voiture et de la longueur des jambes de mes 2 acolytes, nous décidons de changer de véhicule pour celui de Dom. En vieux guerrier, la vignette collée la veille sur mon pare brise se décolla à la lame à rasoir pour rejoindre celui de Dom. Mapy = 800 Kms, 3 chauffeurs, cool, Dominique 350 kms, Thierry 450 kms, Robert 0 kms les jeunes aiment la conduite… Circulation fluide sur l’ensemble du parcours sauf , pour passer la frontière à Bâle 1 heure 30 (l’année prochaine passage par l’Allemagne ), repas pris dans un self Suisse, pâtes carbonara, nous constatons le niveau de vie plus élevé au regard de l’addition... Arrivée à St Gallen vers 16heures : merci à mes chauffeurs.
Le site est un grand hall d’exposition, organisé pour l’occasion : une pièce d’acceuil pour retrait des dossards en 5 minutes, la bonne organisation commence dès cet instant, ensuite distribution du cadeau, (une petite serviette au logo one eleven) et diverses choses distribuées généreusement, gel douche, petits bonbons suisse, barres, chips au paprika, utiles ou pas, en particulier la crème solaire. Un stand de vente des objets one eleven, entre autre, le maillot porté par les gens du PUC lors de notre rencontre avec eux sur Cergy, lors du repérage du marathon du Val d’Oise, que je pensais offert à l’arrivée de la course, vu le prix de l’inscription, ce n’était qu’un rêve, désolé Phil.
Ensuite, connaissance avec notre chambre à coucher, 50 m par 50 m, avec des matelas bleus posés au sol, nous cherchons un petit coin (impossible la terre est ronde), trouvé, mais au dire d’un coureur du hocket club croisé à cet instant trop près de l’entrée, nous suivons ses conseils et hop au fond à gauche de la chambre. Cette prestation est en supplément, y compris le petit-déjeuner, nous avons une petite pensée des 24 heures du Mans, car nous avons un bracelet jaune au poignet , sauf pour Thierry qui avait prévu de camper avec Philippe et ses enfants en bon français. Avec dom nous avons installé un 3ème matelas, mais le dortoir étant surveillé à l’entrée, Thierry ira dormir dans la voiture.
Repas du soir : pasta party compris dans le prix de l’inscription, avec en toile de fond des vidéos des anciennes éditions de la one eleven. Pour digérer un petit tour dans Saint Gallen, en roller, pour acheter des cartes postales. Le centre ville est animé par des groupes musicaux, ambiance sympa, mais vu ce qui nous attend le lendemain avec réveil à 4h30 / 5heures, retour dans nos couchages respectif. Effectivement, réveil à partir de 4 heures 30 par x portables avec sonneries diverses, dont une la charge de cavalerie. Petit déjeuner copieux à 5 heures Dom part réveiller Thierry qui est dans la voiture, retour de ce dernier Thierry a disparu ????? Dom y retourne : idem ! On commence à cogiter, nous sommes en Suisse, pas le droit de dormir dans un véhicule, il est peut être à l’hôtel lequel ??? A 6 h 15 Dom retourne et découvre que Thierry est là, dormant comme un bébé, mais caché dans le coffre de la voiture, position pour éviter la lumière des lampadaires ! Réveil à 45 min du départ, pas drôle pour Thierry, surtout qu’il voulait manger des pâtes et des pâtes et des pâtes, alouette. Une petite photo de tous les petits français( ses) avant le départ, visible sur le site du PUC pour les curieux.
Enfin, le moment attendu qui supprime la peur au ventre, 7 heures et 0 seconde, top départ nous sommes en Suisse (j’ai des amis en France à Z4 qui ne pourraient pas vivre ici). Rythme rapide pour moi, dès le départ stratégie, car il y a des descentes dangereuses et mouillées. Le moins nous seront dessus et plus facile elles seront… Je libère Dom car il est plus rapide que moi.
Au 23ème km, super descente : sur la moitié de la chaussée et sur 500 m une moquette verte posée, afin de ralentir les moins téméraires. La pente ne m’impressionne pas mais j’avoue avoir peur des autres, heureusement aucune chute.
Au 50ème km ; la pluie commence à tomber et ne nous quittera plus jusqu’a l’arrivée. J’ai un petit coup de fatigue, j’attend un groupe, il arrive, je passe en dernière position, mais à ce moment le parcours est jonché de virages à 90,° relance et relance trop dur : j’attend le prochain groupe… Ok pour celui ci. Par moment, il y a de grandes lignes droites : mieux vaut être en peloton. A ce moment je pense à la stratégie de course évoquée entre nous avant le départ. Dom ne se voyait pas faire 110 kms sans manger des aliments salées et avait prévu à cet effet un arrêt pic nique. J’attendais de le voir sur le coté de la route sous un parapluie attablé, un casse croûte à la main… en vain… personne.
Au 60ème km je croise notre ami Thierry, en effet il y a une boucle à cette distance et nous rencontrons depuis un petit moment les plus forts. Je regarde ma montre : 9h31, histoire de voir le temps qu’il y a entre nous, quand j’aurai fini ma boucle. En fait 40 mn nous sépare (c’est beau la jeunesse).
Au km 80, je regarde ma montre qui indique 10 heures. Avec un départ à 7h, le calcul est facile : 3 heures, 80 kms égale bien 26 km/h ? j'ai un doute d'une heure sur l'exactitude de ma montre, je m'informe auprès de la bretonne féminine rencontré la veille, ok il est bien 10 heures… Par contre à partir de cet instant, 30 km de montée, que je gère pour l’ensemble seul, à mon rythme.
Au km 90, je ne vois pas la pancarte et me retrouve au km 100 après une très grande montée… joie d’avoir gagné 10 kms.
Au km 105, très heureux de la distance restant à parcourir, mais à 4 kms de l’arrivée (putain) de montée pas trop forte, mais à 106 km c’est pas sympa… Virage après virage, ça monte encore : 400m+300m+200m, enfin 1 km reste à faire, le terrain est plat, cela paraît long, enfin l’arrivée est en vue et le sentiment du devoir accompli, ouf !
Thierry est arrivé 58 mn avant moi avec son appareil photo, pour immortaliser ce moment bonheur. (Vite, vite, les toilettes : depuis 2 heures j’attendais un moment, après une montée, de préférence, pour me soulager, mais vu le chrono je ne voulais pas perdre une seconde). Les muscles étaient tellement contractés, que pour ma cuisse gauche impossible de faire un étirement, pour une fois que je faisais un effort… la droite un peu d’étirement et pour le reste rien comme d’hab.
Concernant les ravitaillements : ils sont royaux, tous les 5 kms, eau plate, gazeuse, barres, bananes épluchées sur un plateau , iso dans des gourdes pvc, par centaines, type vélo, que nous distribuons aux enfants sur le bord des routes qui nous encourageaient par une tape amicale sur la main. Dans chaque village, chaque maison isolée, les habitants nous encourageaient par des hop…hop…hop malgré la pluie. Egalement une moto ravitaillement (souvenir de la A 29 ou la même prestation était offerte).
Avant le retour pour Paris, démontage des roulements qui couinaient depuis très longtemps, afin de les sécher à la première station service au compresseur de gonflage et séchage au sèche mains. Week end à 190 €, nous voulions éviter x euros de plus pour le remplacement de nos roulements… A ce jour ils sont sauvés !
La route du retour a été fluide, mieux que les week end normaux. Merci bison futé d’avoir indiqué que la journée était rouge, ce qui à permis un étalement des départs (j’ai piloté 250 kms) 22heures 30 maison et dodo.
Temps de Thierry 4h10, Dom 4h36, Robert 5h08. La logique est respectée, le temps un peu moins dans le sens ou le marathon moyen je fais 1h40 et je suis H.S x 3 = 5 h… peut être le climat suisse ou absence de vent et la présence de pluie sur 60 kms?????? Pour ceux qui veulent découvrir le mystère nous donnons Dom, Thierry et Robert, rendez vous aux maximum de membres de Z4 pour l’année prochaine pour la 10 ème édition de la One Eleven, la mecque du roller .
Bien que tardive la proposition de rando sur l’autoroute A29, qui doit ouvrir bientôt, a séduit 18 rollers de notre club ; 5 fous sur 120 km et 13 plus sages sur 45 km. Les sages vous raconterons leur histoire, j’en suis sûre. Nous, les cinq fous, on a tremblé toute la semaine : un jour beau, chouette, un jour moins beau, ooooh ! et samedi c’est le bouquet final, de la pluie, du vent…la totale. Dimanche matin départ 6h30 avec un ciel bien dégagé, pas (trop) froid, peu de vent…on croise les doigts. Sur place le jour s’est levé et le temps n’a pas changé, nos doutes et nos craintes ont également disparus. On part pour 120 km (bon, possibilité d’arrêter à 85). 10 heures le départ, 100 mètres et notre peloton, grâce à un petit caillou, est en tas ; Un ou deux bleus, un accroc, rien de grave. On repart, un peu sur nos gardes : 1 km, 2 km, 3 km, l’appréhension disparaît, le revêtement est un vrai billard, presque sec, le soleil est là, le paysage est super… un vrai bonheur. On roule en peloton avec des relais fréquents et on est beau… Ah Olivier si tu avais vu, tu en aurais pleuré de joie (bon j’exagère un peu), mais les cours de technique de roulage se sentaient bien. Nous avions parcouru une bonne trentaine de kilomètres, la faim nous crispait un peu l’estomac quand un motard de la sécurité et un secouriste nous ont proposé pâtes de fruit et barres céréales, on se restaure en roulant, puis on plaisante avec eux… et ils nous ont accompagné presque sur tout le parcours. Merci à eux. Les kilomètres défilent et nous arrivons à Salouel, déjà près de 5 heures que nous roulons, la fatigue se fait sentir mais nous nous sentons encore plein d’énergie et de réserve (heureusement car il n’y a plus moyen de faire autrement). Le retour est un peu plus difficile que prévu car le vent a forci et nous l’avons maintenant de face ; Nous savons depuis notre arrêt, grâce au téléphone portable, que nous devrions retrouver le groupe des 13 au ravitaillement des 20 km… si nos calcul sont bons. Nous sortons de l’autoroute (le ravitaillement se trouve sur un aire de repos) et là nous avons le plaisir de les retrouver. Le temps de boire et manger un peu, de soigner une ampoule et nous repartons tous ensemble pour un autre moment de bonheur, celui de la convivialité chère à notre club. Reste 20 km a faire et notre gros peloton en fuchsia ne manque pas de faire impression. Bon, je n’en dis pas plus, ils raconteront leur rando. Pour nous, les 5, ce dernier tronçon terminait notre long périple, je crois que nous n’avons jamais été aussi heureux de voir un péage d’autoroute et retirer nos roller (pas pour longtemps) après 7 heures de route a été un réel plaisir. Il est certain que nous en garderons un excellent souvenir et nous remercions le ciel de nous avoir gâté avec le temps.
Ce n'est pas que l'on en est eu marre du roller mais repousser nos limites a été plus fort que nous !
Et voilà 12 fous se sont inscrits au raid, soit 3 équipes : les Pierreafeu, les Patt'folles et les Doux Papys Damour. Sur le papier, le challenge avait l'air intéressant, sur le terrain c'était grandiose.
Je ne parlerai pas de l'excitation du départ et du trajet jusqu'à St Just. Certain était tellement pressé qu'ils appuyaient sur le champignon alors que d'autre commençait déjà leur préparation mentale en restant zen (le 1er qui nous reparle de la 5ème risque de mettre Pat' en colère !)
Bref dès l'arrivée sur place, l'ambiance est chaude et tout feu tout flamme, nous commençons nos épreuves. Les séances de tir à l'arc, de tir au panier de basket et à la carabine sont des plus étonnantes puisque les meilleurs ne sont pas ceux que l'on attendait ! A minuit nous attaquons la course d'orientation et essayons de ne perdre personne ce qui mine de rien n'est pas si évident. Nous arrivons tous au complet et ne pensons plus qu'à une chose : le duvet.
7h ALLAAAAARME. Toute petite nuit et réveil tonitruant. Difficile d'ouvrir les yeux Allez hop pas de temps à perdre, on rattaque par la carabine, pour ensuite sauter sur les vélos.
Et alors là, c'est le clou du Week End. Nous affrontons tous les temps. Le soleil et le déluge se relaient au dessus de nos têtes (et d'ailleurs le déluge à gagner d'un bon nombre d'heure d'activité !!) ce qui ne facilite pas du tout notre progression. Arrivée en fin de 1ère spéciale, trempés jusqu'aux os (et peut être même au delà) nous devons faire des jeux picards c'est à dire des jeux d'adresse. Lorsque l'on tremble et frissonne de toute part, difficile d'atteindre une cible, aussi grosse puisse-t-elle être. Et en plus il faut repartir pour la 2de spéciale. Faut vraiment avoir la foi. Mais les Z4 ne la perde pas et le revendique en chantant, " tous ensemble, tous ensemble, wouhai, wouhai ", " tous ensemble, tous ensemble, wouhai, wouhai ". Ca réchauffe les cœurs et les corps et nous voilà repartis. Après 8km de boue, de portage de vélos, de nettoyage de roues pour cause d'activité poterie impromptue organisée par nos freins et pédales nous attaquons les épreuves de force et de canoë eau vive. Les uns vont portés des bottes de foins les autres lutter contre le courant. Enfin, nous avons droit à un bon repas. Ce n'est pas pour ça que l'on peut s'assoupir puisqu'il faut répondre au quiz. Les méninges sont au ralentis mais les Z4 sont organisés : Nous faisons tout ensemble et rendons 3 questionnaires identiques (enfin on le croyait. Y'en a qui ont rajouté des trucs… !). Top départ pour la 3ème spéciale. Nous avons déjà fait 12 et 8 km. Cette fois ce sera 29 km. Et la gadoue est pus que jamais présente et collante !! Je vous jure que l'on a fait de très très gros progrès et que l'on n'a plus peur des flaques, gadoue et autres ornières… maintenant on gère. Même François, notre Pro du Vélo a été fière de nous !
A l'arrivée nous étions heureux comme des rois d'être allé au bout, de ne pas avoir abandonné et surtout d'avoir fini tous ensemble. Crottés des pieds à la tête nous nous sentions de vraix VTTistes prêts à affronter de prochains parcours !
VTT fini on attaque le roller et le canoé en eau plate. RAS si ce n'est qu'une équipe de Beauvais nous grille de 3s pour le roller (énervés). Pour info faire du roller après 50 bornes de VTT, c'est l'horreur !!
Voilà une journée qui se termine bien et qui mérite de plonger rapidement dans les duvets.
Dimanche, dernière journée. Natation et apnée. De justesse nous évitons la noyade mais nous profitons tous des douches pour gratter la crasse qui reste du VTT. Bien propre, nous pouvons courir les 6km et faire nos épreuves d'athlétisme. La journée est plutôt cool et les corps fatigués, mais nous tenons et réussissons toutes nos épreuves.
La remise des coupes nous permet de rapporter autre chose que des courbatures. Tous ces efforts nous auront permis de nous dépasser et de ressérer les liens entre nous. On peut dire que chez Z4 il y a un très bel esprit d'équipe. Et pour ma part je reviens fatiguée et prête à recommencer.
Bravo à tous les Raideurs
(message perso : Franck, t'as retrouvé ton Tampon ?)
Jeudi 1 Mai 2003, fête du travail, jour de souffrance pour ceux qui ont décidé de faire de ce 1er mai leur premier Marathon en roller.
Météo plutôt clémente si ce n'est un vent qui nous fera souffrir dans les plaines de l'Oise.
Pour tous ceux qui se sont lancé dans cette première, tout le monde est surtout content de l'avoir terminé sur les rollers.
Au départ, les rollers Z4 se sont regroupés, on imagine des tactiques de groupes, de pelotons pour que tout le monde roule dans les meilleures conditions.
les réalités du terrain au niveau de chacun auront eu raison de ces belles résolutions.
Rapidement, certains se trouvent isolés et devront terminés seuls, avec d'autant plus de mérite "Bravo Françoise".
De petits groupes se forment, on s'y accroche, on s'y soutient mutuellement, on y tombe aussi.
La côte, the cote, après 30 Km c'est du sadisme, fini de briser les groupes solidaires jusque là, au revoir Jonathan !!
Je ne sais pas comment c'était devant mais derrière on oublie le temps, on compte les Km en attendant la ligne d'arrivée.
Le plus dur c'est de repasser à Ivry-le-temple, en se disant qu'on n'a fait que la moitié et de voir ceux qui roulent pour récupérer, c'en est déjà fini pour eux, quelle chance!!
Je pense me faire l'écho de ceux pour qui c'était la première fois, bien heureux d'avoir terminé, pas dégoutés du roller malgré la fatigue et prêts à re-signer pour un deuxième, pas tout de suite quand même !!
Après près de 3 semaines d'arrêt, nous voilà enfin de retour sur les rollers pour pouvoir enfin éliminer toutes ces mauvaises choses accumulées pendants les fêtes (sieste, grasse matinée…) et de ne garder que les bonnes (foie gras, huître, homard, dinde, chocolat…..) ou peut être l'inverse, je ne sais plus très bien.
Et oui, malgré la neige, le verglas, le sel et le froid nous allons enfin pouvoir reprendre les entraînements au moins une fois par semaine quel que soit le temps et cela grâce au père Noël qui dans sa hotte nous a amené un accès au gymnase pour le samedi après-midi.
Les premiers à inaugurer cette belle salle sont les participants du groupe " perfectionnement " ainsi que quelques autres du groupe " compétition ". Malheureusement pour certains et afin de ne pas laisser dés le premier jour de vilaines traces de notre passage, il faut d'abord pour tout le monde se débarrasser d'un certain appendice encombrant mais indispensable au dire de certain : LE FREIN ou au moins son tampon. Pour certains cela ne posa pas de problème technique, mais, pour d'autre, maman dut repartir en urgence à la maison pour chercher certaines pièces manquantes dans la boite à outil. Bien sur nous avons eut droit aux remarques du genre : " comment je vais faire, je ne sais pas freiner, je vais aller dans le mur, ils sont fous ….. ". Mais tout cela ne seras bientôt qu'un mauvais souvenir car après un petit échauffement, tout le monde eut droit à des exercices sur différent type de freinage : freinage en T, en chasse neige, en demi-chasse neige et bien d'autre encore. Il y eut bien quelques petites chutes, mais quel plaisir de tomber sur un aussi bon revêtement (cette remarque est aussi valable pour le deuxième groupe, n'est ce pas …. et ….).
Pour le 2eme groupe (dit groupe de compétition), nous avons commencé fort. Après la traditionnelle séance d'échauffement, notre cher coach nous annonce 4 séries de 10 minutes en zone 3 avec 4 minutes de récupération entre chaque série. Normalement nous devions faire 2 séries dans un sens puis les 2 autres dans l'autre sens, mais enfin de compte nous fîmes la dernière dans le même sens que les premières car certaines personnes n'aiment pas être contrariées (non je ne citerais pas de nom, même sous la torture. Un ….). Pour une reprise, c'est une reprise, mais la cerise sur le gâteau ce sont les dernières minutes : " Maintenant, vous allez défaire les boucles ainsi que le laçage de vos patins et rouler comme ça pendant 2 tours ". Quant on vous dit que nos coachs ont des petits problèmes. Cela promet pour 2003. Il va falloir faire quelque chose pour eux ! ! ! ! (si M. Salomon ou autre à mis des lacets et des boucles de serrages sur les patins c'est peut être pour les vendre plus cher ou pour faire beau ! ! !)
Enfin on les aime bien nos encadrants et vivement samedi prochain que nous puissions retourner patiner au chaud et au sec sans nous inquiéter de la météo.
P.S. : Pour le gymnase, n'oubliez pas de venir aussi avec de l'eau, car même si quant on roule on sent une petite fraîcheur (on dépasse facilement le xx km/h et même parfois plus lors des pointes), dés que l'on s'arrête on transpire vite et l'on a très très vite soif.