Après un départ de Saint-Leu-La-Forêt sous une petite pluie, nous arrivons à Lille pour découvrir une chaussée mouillée. Première mission: trouver un local adapté à une pause technique.
Nous chaussons et commençons à nous échauffer, pour nous apercevoir que nous sommes en plein dans une course (oups !), que l’un a oublié de prendre à boire et que l'autre à oublié de mettre sa puce...
Nous nous mettons en position à l'arrière pour le départ. Le top est donné, nous commençons à avancer... et là les dames sont stoppées pour un départ retardé... je me retrouve seul au milieu de ces dames (héhé, tout seul au milieu de ces sportives).
Enfin nous prenons le départ, avec Françoise devant pour profiter de son expérience (ne pas me griller au départ). Nous avons droit à un petit mot du speaker au départ (sans aucune allusion au mystère de ma présence avec ces dames, ouf !). Nous prenons le train "air France" qui a un rythme qui nous convient. Puis, suite à une chute de nos camarades, nous reprenons notre route en changeant de lièvre à chaque tour. Je ne sais s'il s'agit d'une spécialité nordique, mais nous avons pratiquement tout le temps le vent de face.
Au dernier tour comme les premiers, nous avons une escorte de motard avec une seule différence, pour les premiers ils sont devant et pour nous ils sont derrière (comprendra qui veut).
Robert vient faire un petit bout de chemin avec nous pour nous encourager et nous rappeler que nous ne devons pas nous déconcentrer sinon chute.
Apres s'être restaurés, nous apprenons que notre chère Françoise est sur le podium, branle-bas de combat, changement de veste (merci Marie-Laure de m'avoir prêté ta veste). Françoise monte sur le podium. Hourra !
Et merci à Françoise et Robert pour cette virée chez les Chtis.
Oublions un peu les roulettes et le bitume...
Si je reprends le clavier, c'est pour parler de ski de fond et plus précisément de la Transjurassienne (Transju pour les intimes!), style libre, soit skating pour tout le monde.
Ce que j'appelle la Tranju, c'est en fait presque une semaine entièrement consacrée au ski de fond dans le Jura:
La Transjeune
La MiniTrans 25 km
La Transju'Classic 50 km
La Transjurassienne 54 Km (libre, entre les Rousses et Mouthe)
La Transjurassienne 76 Km (libre, entre Lamoura et Mouthe)
Plus de 3700 participants, dont 2800 à la Transjurassienne libre
Après une tentative infructueuse l'année dernière par manque de neige, je me suis inscrit cette année pour la Tranjurassienne 54 km. Cette année, compte tenu d'un enneigement insuffisant, les Transju'Classic, les Transjurassienne 54 km et 76 km se sont courues sur le même parcours de 50 km entre les villages de Lamoura et Prémanon.
M'étant inscrit à la Tranju 54 km, je pensais que l'impact du changement était faible. Mais c'était sans compter sur un profil complètement différent : le dénivelé positif est passé de 450 m à 900 m!
Après avoir consciencieusement farté mes skis le jeudi soir chez moi, en tenant compte de la météo sur internet, j'ai rejoint samedi le collège des Rousses pour y passer la nuit. Ironie du sort, ce collège sport études possède une salle de fartage super équipée, que j'ai négligée en considérant que mon choix initial (fart +1°C/ -6°C) était correct avec le soleil qui était prévu pour le lendemain...ainsi que mon temps de parcours estimé.
Dimanche matin, levé à 5h00, pour un départ de la course à 9h40 car je pars en dernière ligne. J'ai du mal à comprendre pourquoi le bus qui nous emméne au départ devait partir à 6h15 des Rousses. On est resté au chaud plus d'une heure dans le bus avant le départ...
Température extérieure : -9°C, température de la neige : -10°C!
9h10, départ de l'élite, que je vais regarder, puis échauffement, histoire de ne prendre froid! Une demie heure d'attente et c'est mon départ avec les 800 participants de la dernière ligne.
Dès le départ, je me rends compte de mon erreur de fartage: mes skis ne glissent pas sur la neige trop froide...et tout le départ est dans l'ombre!
Pour faire un parallèle avec le roller, un fart trop « chaud » sur une neige froide, c'est comme rouler avec des roues ‘pluie’ en pleine canicule!
La première partie avant les premières côtes devait être rapide, mais je dois faire des efforts pour avancer lentement. J'essaye de viser les zones au soleil, mais elles sont peu nombreuses en ces heures matinales.
Le première montée dure plusieurs kilomètres : c'est l'ascension de la « forêt du Massacre ». C'est long mais j'atteins les 10 km en moins d'une heure. Une petite faim et je sors mon premier tube de gel nutritif dès le haut de la côte. Surprise! Avec le froid, le gel s'est durci et c'est presque impossible de le faire sortir du tube! Je rencontrerai ce problème à chaque tentative de ravitaillement perso.
Premier ravitaillement après 12,5 km : contrairement au roller, il faut s'arrêter pour se ravitailler, prendre du thé, des boissons énergétiques, du pain d'épices...
Ensuite nous restons sur une sorte de plateau, mais avec de nombreuses petites montées et descentes. Puis c'est une longue descente pour retrouver notre altitude de départ et atteindre les 25 km et le deuxième ravitaillement.
De la descente, me direz-vous, c'est de tout repos! Et bien, comme vous avez pu vous en douter, je ne suis pas dans les premiers! Et les 2000 concurrents qui sont passés avant moi ont consciencieusement gratté la piste, pour ne plus nous laisser que des talus de neige transformée sur chaque côté et au milieu. Entre les talus, il ne reste plus que de la glace! Alors avec nos skis sans carre métallique, soit on laisse aller et on prend de la vitesse, en utilisant les talus comme des virages relevés, soit on utilise la bonne vieille technique du chasse neige. Dans le premier cas, le risque est grand d'heurter un sapin ou un concurrent en chasse neige. Dans le second cas, on assure une descente pépére, mais au prix d'un échauffement rapide des cuisses...Etant de nature plutôt prudente, j'ai choisi cette seconde solution, qui va me « casser » les cuisses jusqu'à l'arrivée!
C'est donc après le deuxième ravitaillement que je vais commencer à sentir mes quadriceps se contracter de façon involontaire. Pour éviter les crampes, je suis obligé de m'arrêter régulièrement, boire beaucoup, et faire quelques étirements; un vrai plaisir!
A partir du 25ième km, les organisateurs ont eu la bonne idée d'indiquer la distance à restant parcourir à chaque km. Je commence donc le compte à rebours en me demandant dans quelle galère je me suis engangée et si je vais être capable de terminer. Entre le 25ième km et le 35ième km de course je me demande plusieurs fois si je ne ferai pas mieux de m'arrêter et de rejoindre directement l'arrivée. Le parcours est constitué d'une multitude de bosses et le moral est au plus bas, mais je continue en me disant que je n'ai pas fait tout ce voyage pour abandonner lâchement.
Les km passent...lentement. Je finis par atteindre le troisième ravitaillement au km 37. Je reprends du gatosport, du thé...je me refais une petite santé, mais j'oublie de faire remplir ma gourde. Le soleil donne, il reste encore une bonne montée et bien sûr un nombre incalculable de bosses.
Je repars, continuant mon compte à rebours. Dernière longue montée à 10 km de l'arrivée; j'y mets toute mon énergie et utilise les différents pas que je connais pour répartir la fatigue sur les 2 jambes : je passe ainsi du canard au canard glissant, puis du 2 temps gauche au 2 temps droit...et je recommence ! Quel soulagement en arrivant en haut de cette montée! Il sera de courte durée, car cette fois les crampes arrivent dans ls bras et les épaules! Et je n'ai plus rien à boire! Alors je skie à l'économie jusqu'à un point de secours où je mendie de l'eau. Les gars me passent de l'eau et du « carburant » en me disant qu'il ne reste plus que 7 km tout en descente...avec cependant quelques bosses! Toujours ces bosses! En fait dans les montées, j'arrive à gérer mon effort. Le pire ce sont les descentes car j'ai toujours aussi mal aux cuisses. Alors je maets au point une technique très esthétique : en chasse neige, les mains sur les genoux, les bâtons vers l'extérieur, je soulage les efforts dans les jambes!
La fin me paraît interminable, d'autant plus que j'ai l'impression que les organisateurs ont fait plein de détours pour nous rendre au village d'arrivée. Des concurrents qui ont terminé et qui rentrent à ski en faisant le parcours dans l'autre sens (!) m'encouragent. Des spectateurs m'encouragent également tout en me faisant remarquer qu'ils ont eu la patience d'attendre!
Dernier km, un virage à gauche et nouvelle bosse devant moi : un spectateur a du voir mon air hagard et me rassure en me disant que cette fois-ci c'est vraiment la dernière! Arrivée en haut de la côte, j'aperçois l'arrivée, tout en bas, après un schuss bien verglacé. Comme la piste est large et qu'il reste quelques spectateurs, j'oublie le chasse neige et je descends tout droit! Ceci me permet en plus de rattraper quelques concurrents plus prudents! On a les satisfactions que l'on peut.
Ca y est, l'arrivée me tend les bras ! Quel soulagement ! Je suis tellement fatigué que j'en ai les larmes au yeux!.
Je rejoins comme un zombie les vestiaires et je m'assoie sur un banc, avec la satisfaction de l'objectif atteint. Et tout doucement, les forces reviennent. Je n'ai pas très faim, mais j'accepte volontiers le repas proposé par l'organisation.
Et j'ai la joie de partager un panaché avec mon ami Suisse Jean Claude venu spécialement de Lausanne pour m'encourager!
Mais la referai-je l'année prochaine ?
La question est ouverte... et je réfléchis aux améliorations à apporter à ma préparation, manifestement insuffisante cette année!
Je vais te dire quelques paroles
Ça ne sera pas du vitriol
Tu t’appelles bien Framboise Frivole
Sur tes rollers tu n’es pas molle
En file indienne un vrai pot de colle
T’encadres bien ceux qui s’envolent
Tu leur dessines des hyperboles
Tu leur évites d’aller au sol
Tu accompagnes ceux qui convolent
Quand çà va pas tu nous consoles
En quelques mots tu nous cajoles
Dans nos ballades qu’est ce qu’on rigole
En pleine nuit t’es une luciole
Avec tes lampes un bel envol
Mais dans les courses tu nous décolles
Tu les agites tes petites guiboles
Dans les efforts tu ne t’étioles
Ton petit cœur il est systole
Le chronomètre tu nous l’affoles
Et sur ton âge on en rigole
Te taquiner on en raffole
T’es la doyenne ce n’est pas de bol
On pourrait faire une farandole
Pour te fêter on ferait les folles
On pourrait boire un peu d’alcool
On va t’offrir quelques babioles
On ne t’a pas acheté de casseroles
Ni de ravioles, ni de girolles
Rassure toi c’est pas du vol
Tout le monde a mis sa petite obole
Tu t’y connais dans les bémols
Que tu rejoues en entresol
Tu nous affubles de belles corolles
C’est ton penchant très horticole
Comme les années précédentes, j'ai choisi de me rendre à la Transroller avec Planet roller. Samedi, à11 heures précises, j'ai donc rejoint notre ami Serge, qui fera également office de chauffeur pendant tout le week end. Son fidèle compagnon, mais néanmoins concurrent Georges est aussi de la partie. Cet agréable voyage me permettra de mettre à niveau mes connaissances sur le monde du roller (disparition de mon fournisseur préféré MOGEMA, lecture du cahier Hawaï surf...).
Après quelques arrêts ravitaillement et vidange, nous atteignons Pontarlier sans encombre, et une fois n'est pas coutume, sous le soleil. Nous prenons nos quartiers, comme d'habitude, à la maison familiale de Pontarlier. Récupération de notre puce, quelques courses et pélerinage au Casino local pour prendre notre dose de sucres lents habituels. Comme nous ne sommes pas les seuls à essayer d'optimiser le rapport coûts/sucres lents, le rayon pâtes est débordé. Pour l'année prochaine, ils nous ont demandé de les prévenir au moins une heure à l'avance afin de consolider leurs stocks.
Après une nuit passée à empêcher Georges de dormir, car il paraît que je ronfle par intermittence, mais tous les moyens sont bons pour destabliser un adversaire, nous prenons notre petit déjeuner. J'ai malheureusement laissé mon gatosport dans mon congélateur! Au menu, donc : pain, beurre et confiture. Pour moi qui suis habitué aux céréales, cela fait un peu juste. D'autant plus qu'en face de moi Serge me nargue en dégustant son gatosport salé. J'ai beau faire mon regard d'épagneul battu, rien! Nada! Il a manifestement décidé de me saper le moral.
Ensuite, tels les toréadors, nous passons nos habits de lumière : rose fushia pour Serge et moi-même, jaune bouton d'or pour Georges. On essaye de répartir intelligemment nos affaires entre le sac qui doit rester dans notre minibus et celui qui doit nous accompagner tout là-haut, à Mouth. Je dois avouer qu'avec notre expérience de vieux briscards, nous ne nous en sortirons pas trop mal. On ne pourra pas en dire autant de tous nos camarades de co-voiturage qui, pour certains, réussiront à éparpiller leurs affaires dans au moins deux minibus!
Tout en me préparant, je constate avec désarroi un début de migraine. Et pas d'acide salicylique pour le combattre; que du paracétamol (merci les génériques!). J'ai déjà constaté que migraine rime rarement avec pleine forme...
Bon 9h30, il est temps de commencer l'échauffement. Quelques petits tours sur le parking, puis on commence les choses sérieuses en se dirigeant vers la sortie de Pontarlier. Je coince dans la première côte d'échauffement...et je préfére faire quelques étirements cela fait plus sérieux. Allez, 2 montées avec Georges et Serge, histoire de monter la fréquence cardiaque à 180, puis retour au calme et vers la ligne de départ. Nous sommes tout près de la Suisse, alors les départs sont ponctuels.
Aussitôt Serge part rapidement et je tente de le suivre. Georges me dépasse bientôt. J'essaye de suivre le rythme mais je me retrouve vite dans le rouge. Avant la fin de la première côte, j'ai déjà laché prise, mais aussi un peu trop tapé dans la bête. Résultat : je suis cuit après 5 km. La Transroller va alors se réduire à essayer d'intégrer quelques groupes, me secouer pour tenter d'aller un peu vite...
Nous formons finalement un petit groupe, malheureusement pas très stable, mais qui nous permet de faire quelques relais.
La principale côte arrive, et cela se passe plutôt bien. Il reste 6 km, plutôt avec le vent de face, qui seront plutôt difficiles. Nous terminons à 2, en faisant tout de même un petit sprint sur le route déformée de Mouth.
Ma lenteur m'a permis d'admirer le paysage, sentir l'odeur des pins coupés, écouter les cloches agitées par les spectateurs, voir les groupes féminins me dépasser...Ceci est d'autant plus agréable que le temps est magnifique : soleil du début à la fin et température printannière!
C'est une année exceptionnelle : la One-Eleven et la Transroller sous le soleil! J'en connais qui ne sont pas venus de peur d'avoir du mauvais temps : les absents ont toujours tort!
Et puis, à l'arrivée, nous retrouvons la super organisation de la Transroller : buffet à volonté, récupération organisée des sacs, douches au gymnase (malheureusement glacées, peut-être pour nous éviter la tentation de rester dessous trop longtemps...), repas dans la salle polyvalente, et puis retour en bus à la gare de Pontarlier.
J'ai beaucoup de mal à apprécier tout cela : je peux à peine marcher tant mon pied gauche est douloureux à cause d'un trop fort serrage du chausson. Ma claudication a beacoup fait rire Georges et Serge, arrivés bien avant moi. On a mis presqu'un quart d'heure pour passer de l'arrivée au gymnase. Il est vrai qu'is sont distants d'au moins 500m.
Au fait, il paraît qu'il y avait un chronomètrage et un classement...mais sur un si joli parcours, est-ce bien raisonnable?
Première édition de la FIC Lyon. Profitant d'un acceuil local, j'ai décidé de faire d'une pierre trois coups : départ le samedi pour une petite visite familiale, course de la FIC le dimanche, dans le but avoué de préparer la Trans'roller. Je garde en effet un souvenir « difficile » de la Trans'roller 2006, courue également après la One Eleven, et où j'avais été incapable de rouler vite. En effet, après la One Eleven, il faut changer de rythme ! Finies les longues distances, il faut passer au fractionné!
Vers 12h30, je retrouve donc Serge, fidèle Zone 4 de la FIC 2007, avec nos amis Georges du CA Montreuil et Jean Robert de Planète Roller, sur les bords du Rhone. Après avoir salué Jacques et Patricia, nous nous échauffons tout en découvrant une partie du parcours, autour de la place Bellecour. La partie située de l'autre côté du Rhone ne sera ouverte que pour le tour de reconnaissance, juste avant le départ.
C'est un circuit en plein centre de Lyon, à parcourir 10 fois, tournant dans les sens horaire. Le revêtemet est roulant, avec seulement quelques plaques d'égout à éviter, mais très bien signalées. Pas de difficulté particulière, à part une sortie de tunnel un peu raide qui finira par faire mal aux jambes au fil des tours
La course part très vite: je montais encore sur le pont que les premiers filaient déjà sur les quais du Rhone! Mon seul objectif dans ce début de course : suivre Serge, qui, lui même essaye de suivre Georges! Nous sommes assez vite décrochés de quelques mètres et je suis incapable de revenir sur le groupe de Georges. Premier tour en moins de 6 minutes. Je suis plutôt content de moi, même si je trouve que c'est rapide ! Au début du 3ième tour, je tape le pied contre un pied de barrière : Georges s'est encore éloigné et je fais signe à Serge que je lève le pied. Un groupe se rapproche et je décide de m'y intégrer. Finalement nous rattrapons Serge. Cela roule bien, mais je fais l'erreur de trop ralentir en passant un relais; avec le vent de face je suis incapable de me remettre dans le groupe. Je vais donc naviguer avec des compagnons d'infortune jusqu'au bout, m'intégrant dans des groupes, notamment le 2ième groupe femmes, les perdant, en recréant d'autres..., pour finalement m'inquiéter en voyant mon cardio afficher régulièrement des nombres supérieurs à 185! Quand je pense qu'à l'issue de mon test d'effort cardiaque, le médecin m'a indiqué qu'il ne fallait pas que j'aille longtemps au dessus de 168...Rien qu'en y pensant, j'ai des douleurs dans la poitrine! La fatigue aidant, cela me donne une excuse pour ralentir! Finalement, le troisième goupe femme sera le bon pour moi! Bien entendu, au fil des tours, j'ai perdu du temps, et cela fait lontemps que je ne tourne plus en 6mn au tour! Bon si je ne me suis pas trompé, je suis dans le dernier tour, alors petite accélération sur la fin, pour se faire plaisir, et je termine en moins de 1h06 mn
Bon, d'accord, je temine 1/4 d'heure après le premier, Georges a fini en moins d'une heure et Serge en 1h03 mn, mais je suis satisfait : moyenne supérieure à 27 km/h, cela ma va. J'espère que cela m'aidera pour la Trans'roller. En attendant, séances de fractionné programmées, avec l'espoir de bien sûr, suivre Serge plus longtemps pendant la Trans'roller!