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Notre prochaine rando publique, ouverte à tous, aura lieu le vendredi 2 mars 2012. RdV place des 3 Gares à Cergy. Pour les détails, voir ici.

 

 
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La trans'roller 2009 ....... par PL Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
26-10-2009 00:00 Web Master

Dernière compétition aux couleurs de Zone4

 

La Trans'roller est certainement une des plus belle courses de la FIC, surtout quand le beau temps est de la partie. Cette année, malgré une metéo des plus pessimistes pendant toute la semaine qui a  précédé la course, nous avons pu rouler sur route presque sèche, sans pluie, mais sans soleil non plus! Bref un temps idéal pour une compétition.

Cette fois-ci, pour ma dernière course avec le maillot fushia, j'ai décidé de faire une course d'équipe! En effet, lors de la course précédente (One Eleven) j'avais en effet abandonné à son triste sort mon ami Robert après seulement 40 km de course. Malgré (ou à cause de ?) mes conseils diététiques pour les 3 jours précédant la course, Robert a fait sa plus mauvaise One Eleven depuis 4 ans.

Pour des raisons personnelles, j'ai rejoint par mes propres moyens Pontarlier où j'ai retrouvé notre vaillante équipe Zone 4 (notre coach Olivier, le fidèle Serge, Robert ) plus  Georges, du CA Montreuil, qui écume régulièrement avec nous les courses de la FIC.

Après notre habituelle pasta partie au Casino local, nous avons retrouvé nos chambres à la maison familiale de Pontarlier pour une nuit calme, seulement ponctuée de bruits sourds liés à des changements de roue difficiles. En effet, compte tenu du ciel gris et de la météo pessimiste, une question cornélienne taraudait de nombreux habitants de la maison familiale : quelle couleur de roue mettre pour le lendemain ? Bleu, rouge? Un mixte avec des jaunes ou des noires, mais dans quelles positions???

Robert et moi n'avons pas ces états d'âme : notre stock se compose uniquement de roues jaunes, prévues pour routes sèches. Alors à part croiser les doigts et implorer le ciel, peu de chose à faire!

Il faut croire que nos implorations auront été efficaces, puisqu'il n'a commencé à pleuvoir qu'après la course, à notre descente de bus lors du retour à Pontarlier. Alors, merci qui ?

Et voilà, c'est le jour de la dernière course! Petit déjeuner habituel, gâteau sport (mes restes de la One Eleven plus un morceau de celui de Robert), café,  et yaourt...Puis préparation : cuissard Zone 4 et maillot Zone4, percés une dernière fois pour mettre les dossards. Ensuite échauffement tranquille. Surtout ne suivre ni Serge, ni Georges, ni Olivier pour ne pas s'épuiser avant le départ! Quelques étirements (sans Robert, bien sûr!) et puis c'est le départ à 10h36 précises.

Nous avons vite constitué un groupe autour d'une ossature éprouvée : Daniel de Planet Roller, Robert et moi, plus d'autres coureurs qui prendront peu de relais. Les relais se sont mis en place presque de façon naturelle, les km défilent. Le paysage est toujours agréable: château à gauche, lac à droite...

Nous nous faisons d'abord dépasser par le train des première open femmes, animé par Nathalie... du TUESG.

Une petite envie de me raccrocher à ce groupe, vite oubliée en me rappelant ma promesse (faite à moi-même). Seconde tentation lorsqu'un deuxième train de femmes nous dépasse! Mais je reste avec mon groupe qui roule à une allure correcte. Les km passent, les ravitaillements aussi, mais pas facile d'attraper les gobelets en plastique plein d'eau avec les protège-poignets! Arrosage garanti, mais peu d'eau dans la bouche!

A cours de gel, j'ai testé un produit distribué à le One-Eleven : je ne sais pas si c'est efficace, mais le goût est particulièrement mauvais!

Enfin, la fameuse côte de La Bret. D'un commun accord, nous montons chacun à notre rythme, avec promesse de s'attendre en haut. Ce que nous ferons. Nous terminerons donc ensemble, Robert et moi, comme de nombreuses autre courses depuis que nous faisons du Roller de 'compétition'!

Ensuite, lorsqu'on n'est pas trop fatigué, c'est une partie assez agréable, roulante tout en étant relativement vallonnée. Quand on est fatigué, cela paraît interminable!

Cette année, cela me paraît vraiment agréable. Les petites buttes se montent toutes seules, le raidillon de l'église est avalé sans problème!

Le petit tour de Mouth : une formalité! Il faut dire que d'habitude, on est sûr de se prendre le vent au moins sur un côté; mais cette année, pas de vent et cerise sur le gâteau, la ligne droite de l'arrivée a été refaite. Ceci nous permet de finir au sprint, rattrapant un concurrent qui a du être surpris de se faire dépasser dans les derniers mètres par l'express de 11h59.

A l'arrivée nous retrouvons nos compères de Zone4, arrivés près de 10mn avant nous, en pleine discussion avec Christine, ancienne de Zone 4 également, mais surtout victorieuse en Nationale féminine.

Et voilà, dernière sortie officielle de ma panoplie Zone4, mais certainement pas ma dernière sortie avec Zone4, quelle que soit la nouvelle couleur de mon maillot (enfin s'ils m'acceptent encore après mon lâche abandon).

 

Philippe

 

 

 

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24 heures du Mans : Impressions… par JV Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
02-07-2009 13:05 Jean Victor Risetto

Il était une fois… Le conte de fée l’histoire a commencé en décembre : « qui fait les 24 heures du Mans ? ». Après quelques hésitations et quelques vicissitudes, nous nous retrouvons à 8, et deux canards à roulettes (je n’ai pas dit des canards boiteux, ils le prouveront d’ailleurs tout au long de l’épreuve) complèteront l’équipe.

D’échanges de mails et de coups de téléphone, l’organisation se met en place. Qui part quand ? Qui emmène quoi ? Qui fait… ? Robert a été un lien et un conseiller précieux pour ceux qui ne connaissaient pas ou avait oublier « comment ça marche ».

 

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Petit compte rendu de notre voyage à Lille Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
05-03-2008 20:51 patrick clavequin

Petit compte rendu de notre voyage à Lille


Après un départ de Saint-Leu-La-Forêt sous une petite pluie, nous arrivons à Lille pour découvrir une chaussée mouillée. Première mission: trouver un local adapté à une pause technique.
Nous chaussons et commençons à nous échauffer, pour nous apercevoir que nous sommes en plein dans une course (oups !), que l’un a oublié de prendre à boire et que l'autre à oublié de mettre sa puce...
Nous nous mettons en position à l'arrière pour le départ. Le top est donné, nous commençons à avancer... et là les dames sont stoppées pour un départ retardé... je me retrouve seul au milieu de ces dames (héhé, tout seul au milieu de ces sportives).
Enfin nous prenons le départ, avec Françoise devant pour profiter de son expérience (ne pas me griller au départ). Nous avons droit à un petit mot du speaker au départ (sans aucune allusion au mystère de ma présence avec ces dames, ouf !). Nous prenons le train "air France" qui a un rythme qui nous convient. Puis, suite à une chute de nos camarades, nous reprenons notre route en changeant de lièvre à chaque tour. Je ne sais s'il s'agit d'une spécialité nordique, mais nous avons pratiquement tout le temps le vent de face.
Au dernier tour comme les premiers, nous avons une escorte de motard avec une seule différence, pour les premiers ils sont devant et pour nous ils sont derrière (comprendra qui veut).
Robert vient faire un petit bout de chemin avec nous pour nous encourager et nous rappeler que nous ne devons pas nous déconcentrer sinon chute.
Apres s'être restaurés, nous apprenons que notre chère Françoise est sur le podium, branle-bas de combat, changement de veste (merci Marie-Laure de m'avoir prêté ta veste). Françoise monte sur le podium. Hourra !
Et merci à Françoise et Robert pour cette virée chez les Chtis.

Patrick Clavequin

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Ma Transju Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
14-02-2008 21:34 Philippe LALUC

Oublions un peu les roulettes et le bitume...
Si je reprends le clavier, c'est pour parler de ski de fond et plus précisément de la Transjurassienne (Transju pour les intimes!), style libre, soit skating pour tout le monde.

Ce que j'appelle la Tranju, c'est en fait presque une semaine entièrement consacrée au ski de fond dans le Jura:
La Transjeune
La MiniTrans 25 km
La Transju'Classic 50 km
La Transjurassienne 54 Km (libre, entre les Rousses et Mouthe)
La Transjurassienne 76 Km (libre, entre Lamoura et Mouthe)

Plus de 3700 participants, dont 2800 à la Transjurassienne libre

Après une tentative infructueuse l'année dernière par manque de neige, je me suis inscrit cette année pour la Tranjurassienne 54 km. Cette année, compte tenu d'un enneigement insuffisant, les Transju'Classic, les Transjurassienne 54 km et 76 km se sont courues sur le même parcours de 50 km entre les villages de Lamoura et Prémanon.

M'étant inscrit à la Tranju 54 km, je pensais que l'impact du changement était faible. Mais c'était sans compter sur un profil complètement différent : le dénivelé positif est passé de 450 m à 900 m!

Après avoir consciencieusement farté mes skis le jeudi soir chez moi, en tenant compte de la météo sur internet, j'ai rejoint samedi le collège des Rousses pour y passer la nuit. Ironie du sort, ce collège sport études possède une salle de fartage super équipée, que j'ai négligée en considérant que mon choix initial (fart +1°C/ -6°C) était correct avec le soleil qui était prévu pour le lendemain...ainsi que mon temps de parcours estimé.

Dimanche matin, levé à 5h00, pour un départ de la course à 9h40 car je pars en dernière ligne. J'ai du mal à comprendre pourquoi le bus qui nous emméne au départ devait partir à 6h15 des Rousses. On est resté au chaud plus d'une heure dans le bus avant le départ...

Température extérieure : -9°C, température de la neige : -10°C!

9h10, départ de l'élite, que je vais regarder, puis échauffement, histoire de ne prendre froid! Une demie heure d'attente et c'est mon départ avec les 800 participants de la dernière ligne.

Dès le départ, je me rends compte de mon erreur de fartage: mes skis ne glissent pas sur la neige trop froide...et tout le départ est dans l'ombre!
Pour faire un parallèle avec le roller, un fart trop « chaud » sur une neige froide, c'est comme rouler avec des roues ‘pluie’ en pleine canicule!
La première partie avant les premières côtes devait être rapide, mais je dois faire des efforts pour avancer lentement. J'essaye de viser les zones au soleil, mais elles sont peu nombreuses en ces heures matinales.

Le première montée dure plusieurs kilomètres : c'est l'ascension de la « forêt du Massacre ». C'est long mais j'atteins les 10 km en moins d'une heure. Une petite faim et je sors mon premier tube de gel nutritif dès le haut de la côte. Surprise! Avec le froid, le gel s'est durci et c'est presque impossible de le faire sortir du tube! Je rencontrerai ce problème à chaque tentative de ravitaillement perso.
Premier ravitaillement après 12,5 km : contrairement au roller, il faut s'arrêter pour se ravitailler, prendre du thé, des boissons énergétiques, du pain d'épices...
Ensuite nous restons sur une sorte de plateau, mais avec de nombreuses petites montées et descentes. Puis c'est une longue descente pour retrouver notre altitude de départ et atteindre les 25 km et le deuxième ravitaillement.

De la descente, me direz-vous, c'est de tout repos! Et bien, comme vous avez pu vous en douter, je ne suis pas dans les premiers! Et les 2000 concurrents qui sont passés avant moi ont consciencieusement gratté la piste, pour ne plus nous laisser que des talus de neige transformée sur chaque côté et au milieu. Entre les talus, il ne reste plus que de la glace! Alors avec nos skis sans carre métallique, soit on laisse aller et on prend de la vitesse, en utilisant les talus comme des virages relevés, soit on utilise la bonne vieille technique du chasse neige. Dans le premier cas, le risque est grand d'heurter un sapin ou un concurrent en chasse neige. Dans le second cas, on assure une descente pépére, mais au prix d'un échauffement rapide des cuisses...Etant de nature plutôt prudente, j'ai choisi cette seconde solution, qui va me « casser » les cuisses jusqu'à l'arrivée!

C'est donc après le deuxième ravitaillement que je vais commencer à sentir mes quadriceps se contracter de façon involontaire. Pour éviter les crampes, je suis obligé de m'arrêter régulièrement, boire beaucoup, et faire quelques étirements; un vrai plaisir!

A partir du 25ième km, les organisateurs ont eu la bonne idée d'indiquer la distance à restant parcourir à chaque km. Je commence donc le compte à rebours en me demandant dans quelle galère je me suis engangée et si je vais être capable de terminer. Entre le 25ième km et le 35ième km de course je me demande plusieurs fois si je ne ferai pas mieux de m'arrêter et de rejoindre directement l'arrivée. Le parcours est constitué d'une multitude de bosses et le moral est au plus bas, mais je continue en me disant que je n'ai pas fait tout ce voyage pour abandonner lâchement.

Les km passent...lentement. Je finis par atteindre le troisième ravitaillement au km 37. Je reprends du gatosport, du thé...je me refais une petite santé, mais j'oublie de faire remplir ma gourde. Le soleil donne, il reste encore une bonne montée et bien sûr un nombre incalculable de bosses.

Je repars, continuant mon compte à rebours. Dernière longue montée à 10 km de l'arrivée; j'y mets toute mon énergie et utilise les différents pas que je connais pour répartir la fatigue sur les 2 jambes : je passe ainsi du canard au canard glissant, puis du 2 temps gauche au 2 temps droit...et je recommence ! Quel soulagement en arrivant en haut de cette montée! Il sera de courte durée, car cette fois les crampes arrivent dans ls bras et les épaules! Et je n'ai plus rien à boire! Alors je skie à l'économie jusqu'à un point de secours où je mendie de l'eau. Les gars me passent de l'eau et du « carburant » en me disant qu'il ne reste plus que 7 km tout en descente...avec cependant quelques bosses! Toujours ces bosses! En fait dans les montées, j'arrive à gérer mon effort. Le pire ce sont les descentes car j'ai toujours aussi mal aux cuisses. Alors je maets au point une technique très esthétique : en chasse neige, les mains sur les genoux, les bâtons vers l'extérieur, je soulage les efforts dans les jambes!
La fin me paraît interminable, d'autant plus que j'ai l'impression que les organisateurs ont fait plein de détours pour nous rendre au village d'arrivée. Des concurrents qui ont terminé et qui rentrent à ski en faisant le parcours dans l'autre sens (!) m'encouragent. Des spectateurs m'encouragent également tout en me faisant remarquer qu'ils ont eu la patience d'attendre!

Dernier km, un virage à gauche et nouvelle bosse devant moi : un spectateur a du voir mon air hagard et me rassure en me disant que cette fois-ci c'est vraiment la dernière! Arrivée en haut de la côte, j'aperçois l'arrivée, tout en bas, après un schuss bien verglacé. Comme la piste est large et qu'il reste quelques spectateurs, j'oublie le chasse neige et je descends tout droit! Ceci me permet en plus de rattraper quelques concurrents plus prudents! On a les satisfactions que l'on peut.

Ca y est, l'arrivée me tend les bras ! Quel soulagement ! Je suis tellement fatigué que j'en ai les larmes au yeux!.

Je rejoins comme un zombie les vestiaires et je m'assoie sur un banc, avec la satisfaction de l'objectif atteint. Et tout doucement, les forces reviennent. Je n'ai pas très faim, mais j'accepte volontiers le repas proposé par l'organisation.

Et j'ai la joie de partager un panaché avec mon ami Suisse Jean Claude venu spécialement de Lausanne pour m'encourager!

Mais la referai-je l'année prochaine ?

La question est ouverte... et je réfléchis aux améliorations à apporter à ma préparation, manifestement insuffisante cette année!

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Chère Framboise Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
05-11-2007 16:51 Web Master

Chère Françoise,

Je vais te dire quelques paroles
Ça ne sera pas du vitriol
Tu t’appelles bien Framboise Frivole
Sur tes rollers tu n’es pas molle
En file indienne un vrai pot de colle
T’encadres bien ceux qui s’envolent
Tu leur dessines des hyperboles
Tu leur évites d’aller au sol
Tu accompagnes ceux qui convolent
Quand çà va pas tu nous consoles
En quelques mots tu nous cajoles
Dans nos ballades qu’est ce qu’on rigole
En pleine nuit t’es une luciole
Avec tes lampes un bel envol
Mais dans les courses tu nous décolles
Tu les agites tes petites guiboles
Dans les efforts tu ne t’étioles
Ton petit cœur il est systole
Le chronomètre tu nous l’affoles
Et sur ton âge on en rigole
Te taquiner on en raffole
T’es la doyenne ce n’est pas de bol
On pourrait faire une farandole
Pour te fêter on ferait les folles
On pourrait boire un peu d’alcool
On va t’offrir quelques babioles
On ne t’a pas acheté de casseroles
Ni de ravioles, ni de girolles
Rassure toi c’est pas du vol
Tout le monde a mis sa petite obole
Tu t’y connais dans les bémols
Que tu rejoues en entresol
Tu nous affubles de belles corolles
C’est ton penchant très horticole

 

Jean-Claude

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